Je sais, c'est bâclé.
Je sais, c'est bancal.
Je sais, ça mériterait d'être retravaillé.
Oui, je sais, ma voix est horrible.
Je sais.
Mais j'avais envie de raconter cette petite histoire.
Soyez compréhensifs.
Merci.
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Indice : c'est plus sympa écouté au casque.
Crédits audio : CCP Iceland - EVE Online ingame ambient music.
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dimanche 6 octobre 2013
GamerLife
mercredi 25 septembre 2013
Sourires z'et Amabilités
Aujourd'hui, je suis allé chez mon glacier vendeur de légumes glacier préféré.
Je regarde l'étal, me fais violence pour ne pas commander l'intégralité des saveurs présentes, la vendeuse arrive, la quarantaine tout sourire, et me demande ce que je désire.
"Bonjour, j'vais prendre glace 3 boules avec Amarena, Citron et Snickers siouplaît"
- Hében vous, vous savez ce que vous voulez !
- (???) Heu ben, des fois, il faut..."
Bref, je paie, et la dame me tend ma glace en me souhaitant une bonne journée.
Et là.
Dans ma main.
UNE PUTAIN DE COLONNE de crème glacée. J'identifie deux boules snickers, deux boules citron, et l'intérieur du cornet intégralement rempli avec l'amarena. Jusqu'au piti bout que normalement y'a que les glaces surgelées où c'est rempli.
J'ai pourtant vérifié, j'ai payé pour une 3 boules. Mais elle était sympa, et j'ai été aimable également.
Et c'est là que j'en viens au point que je voulais soulever.
Être aimable, non seulement c'est toujours un bonus, mais je pense que ça va encore plus loin.
On peut appeler ça la chance, le karma, le destin, mais j'ai l'impression que quand t'es aimable et honnête au quotidien, c'est un truc qui a tendance à "rayonner" : les autres gens avec qui tu parles et qui te connaissent pas le sentent inconsciemment, et on beaucoup plus de facilité à te croire quand tu dis un truc ("désolé, j'ai vraiment oublié de composter, je pensais l'avoir fait", "j'étais à la bourre, j'ai pas eu le temps de prendre un billet") et à te faire confiance. Voir même à eux-mêmes transporter cette bonté un peu plus loin, vers d'autres personnes.
Bon bien sûr, ça a ses limites, c'est pas passque t'es gentil tout le temps qu'on va jamais venir t'emmerder.
C'est même plutôt le contraire en fait; j'ai l'impression que les gens méchants, plutôt que d'aller emmerder les autres gens méchants comme eux, ils viennent taper sur les gentils, qui n'ont rien demandé, eux. Peut-être que leur gentillesse fait des Gentils des proies faciles, ou que les Méchants sont jaloux de la gentillesse des Gentils.
Bref.
Je m'embrouille.
L'idée à retenir c'est : Soyez aimable sans vous faire entuber, un sourire ou un bonjour/bonne journée n'ont jamais rien coûté, et si tout le monde le faisait on s'en porterait tous un peu mieux.
Et en plus, vous aurez des glaces gratuites \o/
Je regarde l'étal, me fais violence pour ne pas commander l'intégralité des saveurs présentes, la vendeuse arrive, la quarantaine tout sourire, et me demande ce que je désire.
"Bonjour, j'vais prendre glace 3 boules avec Amarena, Citron et Snickers siouplaît"
- Hében vous, vous savez ce que vous voulez !
- (???) Heu ben, des fois, il faut..."
Bref, je paie, et la dame me tend ma glace en me souhaitant une bonne journée.
Et là.
Dans ma main.
UNE PUTAIN DE COLONNE de crème glacée. J'identifie deux boules snickers, deux boules citron, et l'intérieur du cornet intégralement rempli avec l'amarena. Jusqu'au piti bout que normalement y'a que les glaces surgelées où c'est rempli.
J'ai pourtant vérifié, j'ai payé pour une 3 boules. Mais elle était sympa, et j'ai été aimable également.
Et c'est là que j'en viens au point que je voulais soulever.
Être aimable, non seulement c'est toujours un bonus, mais je pense que ça va encore plus loin.
On peut appeler ça la chance, le karma, le destin, mais j'ai l'impression que quand t'es aimable et honnête au quotidien, c'est un truc qui a tendance à "rayonner" : les autres gens avec qui tu parles et qui te connaissent pas le sentent inconsciemment, et on beaucoup plus de facilité à te croire quand tu dis un truc ("désolé, j'ai vraiment oublié de composter, je pensais l'avoir fait", "j'étais à la bourre, j'ai pas eu le temps de prendre un billet") et à te faire confiance. Voir même à eux-mêmes transporter cette bonté un peu plus loin, vers d'autres personnes.
Bon bien sûr, ça a ses limites, c'est pas passque t'es gentil tout le temps qu'on va jamais venir t'emmerder.
C'est même plutôt le contraire en fait; j'ai l'impression que les gens méchants, plutôt que d'aller emmerder les autres gens méchants comme eux, ils viennent taper sur les gentils, qui n'ont rien demandé, eux. Peut-être que leur gentillesse fait des Gentils des proies faciles, ou que les Méchants sont jaloux de la gentillesse des Gentils.
Bref.
Je m'embrouille.
L'idée à retenir c'est : Soyez aimable sans vous faire entuber, un sourire ou un bonjour/bonne journée n'ont jamais rien coûté, et si tout le monde le faisait on s'en porterait tous un peu mieux.
Et en plus, vous aurez des glaces gratuites \o/
samedi 22 décembre 2012
L'emballage des cadeaux
C'est Noël, la neige (whut?), la bonne humeur, les clochards déguisés en Père Noël dans la rue, avec un vrais gros nez rouge, les sapins qui répandent en même temps que leurs aiguilles une bonne odeur de résine dans les chaumières... et bien entendu, les CADEAUX !
Ah, quel plaisir de les déballer, ou de regarder une personne déballer le cadeau qu'on lui a fait, en pensant aux trente minutes d'angoisse nécessaires POUR PREPARER L'EMBALLAGE !!
Chaque année, c'est la même merde. Sérieusement, j'adore offir des cadeaux, j'aime même beaucoup la période de réflexion intense pendant laquelle on se dit "Qu'est-ce que je vais bien pouvoir lui offrir ?", mais par contre, les emballer, c'est un calvaire, un enfer; une fin du monde en soi, bref, c'est chiant.
Déjà, le papier. Faut en acheter, et vu les prix pratiquées, parfois, rien que le paquet c'est un cadeau en soi.
Bon.
Maintenant que le papier est acheté, encore faut-il en avoir assez. Je sais pas chez vous, mais chez moi, y'a un truc qui revient presque chaque année, c'est presque une coutume. Ca se passe comme ça, à peu de choses près :
"Il reste du papier cadeau ?
_J'sais pas, je vais voir... ah nan, y'a de quoi emballer un radis, à peine.
_Bon, ben tu veux bien aller en acheter ?
_Ok. J'en prends quoi ?
_Je sais pas, un rouleau, ça devrait suffire.
_Un rouleau de combien de mètres ?
_Je sais pas, tu regardes, tu te débrouilles."
*ThhhrhrhrhrrhVVRrumm, vruuuum*
*blablablablafrchtfrchtfrchtmouaisstepstepstepvrrrkaCHINGmerciaurevoir*
*ThhhrhrhrhrrhVVRrumm, vruuuum*
"Ah, très bien, ça ira !"
Et, invariablement, trente minutes plus tard...
"Il est où, le papier ?
_Quel papier ?
_Ben le papier cadeau que je suis allé acheter tout à l'heure...
_Ben y'en a plus, pourquoi ?"
En général à ce moment je renssens un sentiment d'agacement extrême accompagné d'une profonde lassitude, et soit je retourne acheter du papier cadeau, soit je prends le premier journal qui vient, après tout, c'est ce qu'on offre qui compte, le papier il finit à la poubelle de toute façon, hein, et puis ça fera original.
Ouais, original. Ou clochard, juste.
Bref, je me munis de ruban adhésif, d'une paire de ciseaux, des cadeaux, du papier, d'eau potable, boîtes de ravioli, réchaud à gaz, lampe frontale, j'enfile mon treillis et mes rangers, je coupe mon téléphone, et me voila prêt.
Alors déjà, le découpage. Vu que je suis dès le départ pluôt agacé, tant par les épreuves passées que par celle qui s'annonce, j'ai envie de faire ça VITE. Or, "vite" et "découpage" ne sont pas des concepts connus pour bien s'accorder. Donc forcément, ça se déchire, ça part de traviole, et ça m'énerve encore plus.
Ensuite, emballer. Déjà, ça n'arrête pas de glisser. Tu tires d'un côté pour fermer, et t'en as plus assez pour l'autre côté. Et puis y'a les coins, aaah, oui, les coins. Tu sais, les coins, là où ça froisse, là où ça fait n'importe quoi, là où tu t'aperçois que t'as coupé trop court (ou que t'as trop tiré pour fermer l'autre côté).
Donc re-découpage, énervage, pliage.
Enfin, faut fermer. Les gens calmes et réfléchis, c'est à dire aux antipodes de tout ce que je ressens à cet instant, auront soit prévu un distributeur de bande adhésive en fonte pour les plus riches, ou simplement prédécoupé des bouts qu'ils auront collés sur le rebord de la table.
Moi, j'ai un doigt sur mon pliage que j'ai ENFIN réussi à faire à peu-près correctement, un doigt qui attrape le ruban adhésif, et le cerveau qui constate qu'à moins de me faire spontanément pousser un troisième bras, ça va encore être très compliqué comme affaire.
Alors j'essaie de couper le scotch avec la bouche, mais d'une part une fois mouillé ce bidule ne colle plus tout-à-fait très bien, et d'autre part il t'en reste un petit bout coincé là, entre l'incisive et la canine.
Au final, je lève fièrement mon trophée au ciel, un amas de bande adhésive et de papier coloré, en me disant que décidément, j'aurai bien mérité de déballer les cadeaux qu'on me fera, à moi.
JOYEUX NOËL A TOUS !
Ah, quel plaisir de les déballer, ou de regarder une personne déballer le cadeau qu'on lui a fait, en pensant aux trente minutes d'angoisse nécessaires POUR PREPARER L'EMBALLAGE !!
Chaque année, c'est la même merde. Sérieusement, j'adore offir des cadeaux, j'aime même beaucoup la période de réflexion intense pendant laquelle on se dit "Qu'est-ce que je vais bien pouvoir lui offrir ?", mais par contre, les emballer, c'est un calvaire, un enfer; une fin du monde en soi, bref, c'est chiant.
Déjà, le papier. Faut en acheter, et vu les prix pratiquées, parfois, rien que le paquet c'est un cadeau en soi.
Bon.
Maintenant que le papier est acheté, encore faut-il en avoir assez. Je sais pas chez vous, mais chez moi, y'a un truc qui revient presque chaque année, c'est presque une coutume. Ca se passe comme ça, à peu de choses près :
"Il reste du papier cadeau ?
_J'sais pas, je vais voir... ah nan, y'a de quoi emballer un radis, à peine.
_Bon, ben tu veux bien aller en acheter ?
_Ok. J'en prends quoi ?
_Je sais pas, un rouleau, ça devrait suffire.
_Un rouleau de combien de mètres ?
_Je sais pas, tu regardes, tu te débrouilles."
*ThhhrhrhrhrrhVVRrumm, vruuuum*
*blablablablafrchtfrchtfrchtmouaisstepstepstepvrrrkaCHINGmerciaurevoir*
*ThhhrhrhrhrrhVVRrumm, vruuuum*
"Ah, très bien, ça ira !"
Et, invariablement, trente minutes plus tard...
"Il est où, le papier ?
_Quel papier ?
_Ben le papier cadeau que je suis allé acheter tout à l'heure...
_Ben y'en a plus, pourquoi ?"
En général à ce moment je renssens un sentiment d'agacement extrême accompagné d'une profonde lassitude, et soit je retourne acheter du papier cadeau, soit je prends le premier journal qui vient, après tout, c'est ce qu'on offre qui compte, le papier il finit à la poubelle de toute façon, hein, et puis ça fera original.
Ouais, original. Ou clochard, juste.
Bref, je me munis de ruban adhésif, d'une paire de ciseaux, des cadeaux, du papier, d'eau potable, boîtes de ravioli, réchaud à gaz, lampe frontale, j'enfile mon treillis et mes rangers, je coupe mon téléphone, et me voila prêt.
Alors déjà, le découpage. Vu que je suis dès le départ pluôt agacé, tant par les épreuves passées que par celle qui s'annonce, j'ai envie de faire ça VITE. Or, "vite" et "découpage" ne sont pas des concepts connus pour bien s'accorder. Donc forcément, ça se déchire, ça part de traviole, et ça m'énerve encore plus.
Ensuite, emballer. Déjà, ça n'arrête pas de glisser. Tu tires d'un côté pour fermer, et t'en as plus assez pour l'autre côté. Et puis y'a les coins, aaah, oui, les coins. Tu sais, les coins, là où ça froisse, là où ça fait n'importe quoi, là où tu t'aperçois que t'as coupé trop court (ou que t'as trop tiré pour fermer l'autre côté).
Donc re-découpage, énervage, pliage.
Enfin, faut fermer. Les gens calmes et réfléchis, c'est à dire aux antipodes de tout ce que je ressens à cet instant, auront soit prévu un distributeur de bande adhésive en fonte pour les plus riches, ou simplement prédécoupé des bouts qu'ils auront collés sur le rebord de la table.
Moi, j'ai un doigt sur mon pliage que j'ai ENFIN réussi à faire à peu-près correctement, un doigt qui attrape le ruban adhésif, et le cerveau qui constate qu'à moins de me faire spontanément pousser un troisième bras, ça va encore être très compliqué comme affaire.
Alors j'essaie de couper le scotch avec la bouche, mais d'une part une fois mouillé ce bidule ne colle plus tout-à-fait très bien, et d'autre part il t'en reste un petit bout coincé là, entre l'incisive et la canine.
Au final, je lève fièrement mon trophée au ciel, un amas de bande adhésive et de papier coloré, en me disant que décidément, j'aurai bien mérité de déballer les cadeaux qu'on me fera, à moi.
JOYEUX NOËL A TOUS !
Libellés :
C'est dans l'air,
Fourberies,
Joyeux Noël,
Pourquoi faire simple ?
mercredi 5 septembre 2012
Larguez les amarres !
Les premiers jours de travail passés, en plein chaos de la rentrée des classes, c'est une chose étrange que de voir l'envers du décor.
Déjà, premier truc marrant : les profs et les élèves, c'est la MÊME. Ceux qui s'acharnent à faire régner le calme et s'offusquent souvent de l'irrespect des élèves qui bavardent sont les premiers à papoter en réunion quand Petitprincipal parle dans le microloin.
Après y'a les chieurs. On les voit tout de suite : c'est ceux qui pointent les problèmes du doigt en disant "Bwaaaah c'est toupourri" avec une ironie qui confine à la mesquinerie sans pour autant avancer le moindre élément de solution.
Exemples. Juste pour de rire, tuvoi.
Petitprincipal : "J'aimerais, et j'insiste là-dessus, que vous ne laissiez jamais les élèves seuls en classe. Si un élève doit sortir de cours, il doit impérativement être accompagné par un autre élève."
Professchieur : "Oui mais quand on les envoie à deux, l'autre revient tout seul... Il faut les envoyer à trois alors ?" *insérez ici un sourire dégoulinant d'une mauvaise foi gluante d'autosatisfaction*
ou encore
Petitprincipal : "Cette année, l'appel a été informatisé, donc vous notez les élèves absents sur le logiciel via les ordinateurs qui sont dans chaque classe."
Professchieur : "Donc quand on est au gymnase ou au stade, où il n'y a pas d'ordinateur, on fait l'appel, puis on revient au collège en classe complète -puisqu'on ne peut pas les laisser seuls- pour signaler les absents à la vie scolaire ?" *sourire mesquin bis*
Bref. Heureusement ils sont pas tous comme çà sinon on aurait le front plat à force de se le taper contre la table.
Après, outre le foutoir concernant les livres en trop ici/manquants là-bas, pas de complications.
Les mômes sont... des mômes. J'avais oublié à quel point ils peuvent être cruels entre eux à cet âge. Mais bon, on va les surveiller de près afin qu'il n'y ait pas d'exclus, de rejetés. Certains sont de fortes têtes, mais en leur parlant gentiment et calmement, ils ont tendance à se montrer moins agressifs.
La priorité étant de s'assurer qu'ils ne se mettent pas en danger les uns les autres; déjà c'est pas mal de boulot !
Ca change de rentrer vanné le soir... mais ça fait du bien !!
On verra comment c'est demain, là ils y seront tous, les sept-cent-et-quelques. Ca va faire un joyeux raffut à la récré...
Déjà, premier truc marrant : les profs et les élèves, c'est la MÊME. Ceux qui s'acharnent à faire régner le calme et s'offusquent souvent de l'irrespect des élèves qui bavardent sont les premiers à papoter en réunion quand Petitprincipal parle dans le microloin.
Après y'a les chieurs. On les voit tout de suite : c'est ceux qui pointent les problèmes du doigt en disant "Bwaaaah c'est toupourri" avec une ironie qui confine à la mesquinerie sans pour autant avancer le moindre élément de solution.
Exemples. Juste pour de rire, tuvoi.
Petitprincipal : "J'aimerais, et j'insiste là-dessus, que vous ne laissiez jamais les élèves seuls en classe. Si un élève doit sortir de cours, il doit impérativement être accompagné par un autre élève."
Professchieur : "Oui mais quand on les envoie à deux, l'autre revient tout seul... Il faut les envoyer à trois alors ?" *insérez ici un sourire dégoulinant d'une mauvaise foi gluante d'autosatisfaction*
ou encore
Petitprincipal : "Cette année, l'appel a été informatisé, donc vous notez les élèves absents sur le logiciel via les ordinateurs qui sont dans chaque classe."
Professchieur : "Donc quand on est au gymnase ou au stade, où il n'y a pas d'ordinateur, on fait l'appel, puis on revient au collège en classe complète -puisqu'on ne peut pas les laisser seuls- pour signaler les absents à la vie scolaire ?" *sourire mesquin bis*
Bref. Heureusement ils sont pas tous comme çà sinon on aurait le front plat à force de se le taper contre la table.
Après, outre le foutoir concernant les livres en trop ici/manquants là-bas, pas de complications.
Les mômes sont... des mômes. J'avais oublié à quel point ils peuvent être cruels entre eux à cet âge. Mais bon, on va les surveiller de près afin qu'il n'y ait pas d'exclus, de rejetés. Certains sont de fortes têtes, mais en leur parlant gentiment et calmement, ils ont tendance à se montrer moins agressifs.
La priorité étant de s'assurer qu'ils ne se mettent pas en danger les uns les autres; déjà c'est pas mal de boulot !
Ca change de rentrer vanné le soir... mais ça fait du bien !!
On verra comment c'est demain, là ils y seront tous, les sept-cent-et-quelques. Ca va faire un joyeux raffut à la récré...
Libellés :
C'est dans l'air,
C'est du sérieux,
Sur le pont
mardi 17 juillet 2012
Ménage
Mine de rien c'est pas mal de ranger ! On y voit plus clair, on retrouve des trucs égarés dans les coins, et on l'impression que l'environnement est plus sain. Si on nettoie, ça aide, c'est sûr.
Et, je ne sais pas pour vous, mais en ce qui me concerne, faire le ménage déclenche presque systématiquement de brillants élans de créativité; je rajoute du décor à ma chambre, je change un meuble de place, je tire des ficelles pour y suspendre des papiers...
Mon bureau n'est jamais vraiment rangé, mais j'aime qu'il soit surchargé de trucs et de machins.
Par contre, qui dit plus de poussière dit à nouveau possibilité de faire venir ma chérie allergique à la poussière !
Et çà, ben c'est kewl.
Bon, demain, quelques courses, et reprise du boulot. Hééé ouais !
Ya-Ha-Harrrr !
Et, je ne sais pas pour vous, mais en ce qui me concerne, faire le ménage déclenche presque systématiquement de brillants élans de créativité; je rajoute du décor à ma chambre, je change un meuble de place, je tire des ficelles pour y suspendre des papiers...
Mon bureau n'est jamais vraiment rangé, mais j'aime qu'il soit surchargé de trucs et de machins.
Par contre, qui dit plus de poussière dit à nouveau possibilité de faire venir ma chérie allergique à la poussière !
Et çà, ben c'est kewl.
Bon, demain, quelques courses, et reprise du boulot. Hééé ouais !
Ya-Ha-Harrrr !
dimanche 14 août 2011
Le Ticket trois-quatorze
On peut aussi dire ticket de Pi.
Il est donc Pi du matin, et c'est tard. Mais je voulais poster une cacahuète avant de partir me coucher.
Comme je vais quitter ma forêt primitive pour regagner la ville civilisée dans environ deux semaines, ça sera l'occasion de trouver de nouvelles choses à dire, de nouveaux gens à insulter (youpi, des loisirs créatifs !!) et d'étranges anecdotes à conter. Et aussi d'autres choses, pourquoi pas de la poésie ? Ou un nouveau concept de nouilles au savon de Marseille ?
Qui sait.
Il est donc Pi du matin, et c'est tard. Mais je voulais poster une cacahuète avant de partir me coucher.
Comme je vais quitter ma forêt primitive pour regagner la ville civilisée dans environ deux semaines, ça sera l'occasion de trouver de nouvelles choses à dire, de nouveaux gens à insulter (youpi, des loisirs créatifs !!) et d'étranges anecdotes à conter. Et aussi d'autres choses, pourquoi pas de la poésie ? Ou un nouveau concept de nouilles au savon de Marseille ?
Qui sait.
mardi 21 juin 2011
Ce soir, c'est la Fête de la Musique
La fête de la musique, c'est quoi ?
Hében, ça dépend des gens, en fait. Y'a plusieurs concepts différents sur ce qu'est cette fête.
Par exemple, pour certains, ça signifie monter une scène sur la grand-place, avec une sono énorme, et faire claquer les vitres de tout le pâté de maison. Et spolier les petits artistes.
Y'a aussi tous ceux qui racolent le passant et essaient de caser leur dernier/premier/lesdeux CD, introduisant ainsi un brin de mercantilisme dans cette atmosphète.
Là, j'ai tapé atmosphète. Si vous regardez attentivement votre clavier, vous constaterez que le "R" est posé juste à gauche du "T". Même en QWERTY, petits malins. Et donc c'était une faute de frappe.
Y'a aussi les groupes qui essaient de se faire connaître, mais sans passer dans les rangs avec la main tendue après chaque morceau. Je trouve ça déjà plus sympa. De plus, si ils se mettent devant un bar, ils attirent du client, et peuvent éventuellement négocier des boissons gratuites avec le tôlier.
Y'a évidemment tous les gens qui sortent pour écouter tout ce micmac musical entrecroisé.
Et enfin, y'a — hélas plus rarement — les gens comme moi. Des gens qui pratiquent un instrument, que ça soit le triangle ou le piano à queue (même si c'est plus dur à trimballer dans la rue), de manière purement ludique et sans forcément le maîtriser très bien.
Je dis à tous ces gens : sortez ! Jouez ! En premier pour vous faire plaisir, et plus vous vous ferez plaisir, plus des gens viendront vous écouter, et éventuellement discuter avec vous, voire carrément vous proposer de partager un saucisson et un verre de bière !
Petits conseils.
Déjà, forcément, on a le trac. C'est pas tout à fait comme le théâtre à l'école, parce que y'a tout les Papas et Mamans dansl'arène les tribunes les gradins la salle des fêtes, et qu'ils applaudiront quoi qu'il arrive. Donc préparez-vous mentalement : peut être qu'absolument personne ne viendra vous écouter jouer. Faut donc vraiment partir dans l'esprit de jouer pour soi, avant tout.
Ensuite, l'instrument. Quel qu'il soit, évitez d'emmener celui qui vous est le plus cher. C'est ce que je vais faire ce soir, mais c'est une énorme bêtise, surtout si vous jouez dans un endroit où y'a beaucoup de passage : on peut vous le piquer, vous l'abîmer, etc.
Éventuellement, si vous y allez avec des potes, ils peuvent surveiller avec vous. Mais un accident arrive vite.
RÈGLE ABSOLUE ET INTEMPORELLE : on ne prête JAMAIS son instrument. Même pas à vos potes, même pas aux gens qui ont l'air super sympa là-bas. Déjà, vous n'êtes sûr de rien, et en plus, quand le clodo aviné arrive, ça vous permet de montrer que vous ne faites pas de discrimination.
Maintenant, le répertoire.
Si vous voulez vraiment sortir jouer, 'faut quand même que vous sachiez jouer un minimum. Même une dizaine de morceaux ou chansons, ça suffit. En-dessous, prévoyez aussi autre chose à faire. je dis pas d'abandonner l'idée, mais faut être réaliste tout de même : si vous avez commencé le violon ou même la guitare y'a deux jours, y'a peu de chances que vous passiez un bon moment ou que ça vous occupe toute la soirée. Sauf si vous sortez pour bosser votre maîtrise, mais vous aurez ptêt pas beaucoup de public.
Et enfin, emmenez une bouteille d'eau. Rien de précieux : laissez le portable dans la poche, ou même à la maison, l'iPod, la 3DS, votre porte monnaie, n'emmenez rien de tout çà. Juste votre carte d'identité ou Passeport à la rigueur, y'a pas mal de contrôles de police en période de fête. Histoire d'éviter un détour au poste pour vérification d'identité.
RÈGLE N°2 : pas d'alcool. Déjà, les gens vont taper l'incruste juste pour venir vider vos bouteilles. Deuxio, je le rappelle même si tout le monde le fait, et moi y compris : boire de l'alcool dans la rue, c'est interdit. Et tertio, si vous finissez bourré, les chances de survie de votre instrument diminuent dramatiquement. Que ça soit parce qu'on vous le pique ou plus probablement parce que vous trébucherez bêtement dessus.
Il n'est pas rare que les gens vous proposent une gorgée de çi ou de çà, donc misez là-dessus (faites attention à ce que vous buvez, quand même…) ou tournez à l'eau. Ça rouille pas dans l'estomac.
Si vous voulez picoler et faire la fiesta, ne sortez pas avec votre instrument et écoutez plutôt les autres jouer.
Et derniers points, en vrac.
Révisez un peu un ou deux jours avant. Surtout si, comme moi par exemple, vous pratiquez pas souvent, ou par périodes.
Ne vous mettez pas dans les endroits où ça craint. Il faut un peu de lumière et de passage : ça vous permettra de lire vos partitions/tablatures, d'être visible en cas d'agression, et d'avoir un minimum de chances d'attirer un public.
Pensez qu'à partir d'une certaine heure, jouer près des zones résidentielles peut gêner certaines personnes, donc allez y assez tôt.
Prenez des piles neuves si vous avez un ampli.
Et gardez le moral, par-dessus tout ! Même si vous choisissez de rentrer au bout d'une demie-heure, au moins vous avez essayé, et ça marchera mieux la prochaine fois !
Bonne Fête de la Musique à tous !
Hében, ça dépend des gens, en fait. Y'a plusieurs concepts différents sur ce qu'est cette fête.
Par exemple, pour certains, ça signifie monter une scène sur la grand-place, avec une sono énorme, et faire claquer les vitres de tout le pâté de maison. Et spolier les petits artistes.
Y'a aussi tous ceux qui racolent le passant et essaient de caser leur dernier/premier/lesdeux CD, introduisant ainsi un brin de mercantilisme dans cette atmosphète.
* Pause - Scrouiiwwvv*
Là, j'ai tapé atmosphète. Si vous regardez attentivement votre clavier, vous constaterez que le "R" est posé juste à gauche du "T". Même en QWERTY, petits malins. Et donc c'était une faute de frappe.
Néanmoins, ça tombe pas mal : c'est la contraction d'une atmosphère de fête. J'invente donc un nouveau mot. Je ne corrige pas. Je ne reçois pas vingt mille Francs.
* Reprise - Vwuiiiii *
Y'a aussi les groupes qui essaient de se faire connaître, mais sans passer dans les rangs avec la main tendue après chaque morceau. Je trouve ça déjà plus sympa. De plus, si ils se mettent devant un bar, ils attirent du client, et peuvent éventuellement négocier des boissons gratuites avec le tôlier.
Y'a évidemment tous les gens qui sortent pour écouter tout ce micmac musical entrecroisé.
Et enfin, y'a — hélas plus rarement — les gens comme moi. Des gens qui pratiquent un instrument, que ça soit le triangle ou le piano à queue (même si c'est plus dur à trimballer dans la rue), de manière purement ludique et sans forcément le maîtriser très bien.
Je dis à tous ces gens : sortez ! Jouez ! En premier pour vous faire plaisir, et plus vous vous ferez plaisir, plus des gens viendront vous écouter, et éventuellement discuter avec vous, voire carrément vous proposer de partager un saucisson et un verre de bière !
Petits conseils.
Déjà, forcément, on a le trac. C'est pas tout à fait comme le théâtre à l'école, parce que y'a tout les Papas et Mamans dans
Ensuite, l'instrument. Quel qu'il soit, évitez d'emmener celui qui vous est le plus cher. C'est ce que je vais faire ce soir, mais c'est une énorme bêtise, surtout si vous jouez dans un endroit où y'a beaucoup de passage : on peut vous le piquer, vous l'abîmer, etc.
Éventuellement, si vous y allez avec des potes, ils peuvent surveiller avec vous. Mais un accident arrive vite.
RÈGLE ABSOLUE ET INTEMPORELLE : on ne prête JAMAIS son instrument. Même pas à vos potes, même pas aux gens qui ont l'air super sympa là-bas. Déjà, vous n'êtes sûr de rien, et en plus, quand le clodo aviné arrive, ça vous permet de montrer que vous ne faites pas de discrimination.
Maintenant, le répertoire.
Si vous voulez vraiment sortir jouer, 'faut quand même que vous sachiez jouer un minimum. Même une dizaine de morceaux ou chansons, ça suffit. En-dessous, prévoyez aussi autre chose à faire. je dis pas d'abandonner l'idée, mais faut être réaliste tout de même : si vous avez commencé le violon ou même la guitare y'a deux jours, y'a peu de chances que vous passiez un bon moment ou que ça vous occupe toute la soirée. Sauf si vous sortez pour bosser votre maîtrise, mais vous aurez ptêt pas beaucoup de public.
Et enfin, emmenez une bouteille d'eau. Rien de précieux : laissez le portable dans la poche, ou même à la maison, l'iPod, la 3DS, votre porte monnaie, n'emmenez rien de tout çà. Juste votre carte d'identité ou Passeport à la rigueur, y'a pas mal de contrôles de police en période de fête. Histoire d'éviter un détour au poste pour vérification d'identité.
RÈGLE N°2 : pas d'alcool. Déjà, les gens vont taper l'incruste juste pour venir vider vos bouteilles. Deuxio, je le rappelle même si tout le monde le fait, et moi y compris : boire de l'alcool dans la rue, c'est interdit. Et tertio, si vous finissez bourré, les chances de survie de votre instrument diminuent dramatiquement. Que ça soit parce qu'on vous le pique ou plus probablement parce que vous trébucherez bêtement dessus.
Il n'est pas rare que les gens vous proposent une gorgée de çi ou de çà, donc misez là-dessus (faites attention à ce que vous buvez, quand même…) ou tournez à l'eau. Ça rouille pas dans l'estomac.
Si vous voulez picoler et faire la fiesta, ne sortez pas avec votre instrument et écoutez plutôt les autres jouer.
Et derniers points, en vrac.
Révisez un peu un ou deux jours avant. Surtout si, comme moi par exemple, vous pratiquez pas souvent, ou par périodes.
Ne vous mettez pas dans les endroits où ça craint. Il faut un peu de lumière et de passage : ça vous permettra de lire vos partitions/tablatures, d'être visible en cas d'agression, et d'avoir un minimum de chances d'attirer un public.
Pensez qu'à partir d'une certaine heure, jouer près des zones résidentielles peut gêner certaines personnes, donc allez y assez tôt.
Prenez des piles neuves si vous avez un ampli.
Et gardez le moral, par-dessus tout ! Même si vous choisissez de rentrer au bout d'une demie-heure, au moins vous avez essayé, et ça marchera mieux la prochaine fois !
Bonne Fête de la Musique à tous !
jeudi 9 juin 2011
Entrée en piste
Après tout, pourquoi pas ?
Starter, contact, on démarre. Compte à rebours, gomme qui brûle, et on part en fusée.
La nuit fut bien remplie, j'ai compris comment fonctionne Colloquy, après moult tests. Demain viendra l'heure de mapper à nouveau, et de tester Colloquy pour de vrai cette fois.
L'IRC est tellement facile d'accès — surtout via Windows — que je me demande si je ne vais pas finir ne plus utiliser que çà. La galère de mon transfert MSN m'a ôté l'envie de recommencer à l'utiliser.
Et puis, ben, on va tâcher d'entretenir ce premier blog !
Probablement à bientôt, donc.
Starter, contact, on démarre. Compte à rebours, gomme qui brûle, et on part en fusée.
La nuit fut bien remplie, j'ai compris comment fonctionne Colloquy, après moult tests. Demain viendra l'heure de mapper à nouveau, et de tester Colloquy pour de vrai cette fois.
L'IRC est tellement facile d'accès — surtout via Windows — que je me demande si je ne vais pas finir ne plus utiliser que çà. La galère de mon transfert MSN m'a ôté l'envie de recommencer à l'utiliser.
Et puis, ben, on va tâcher d'entretenir ce premier blog !
Probablement à bientôt, donc.
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